Posts Tagged ‘SAMBI’

avr 16, 2014 | 4 Comments

COMORES : IKILILOU MENACE ET S'ATTAQUE À SAMBI

Sous la pression des partis présidentiels UPDC, ORANGE et RDC, le Président de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine, aurait demandé à son Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire de relever dans les plus brefs délais les noms de tous les fonctionnaires et responsables de l'Etat ayant des rapports directs avec Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI ou avec un des dirigeants de son parti JUWA. L'objectif principal de cette démarche est avant tout de sanctionner « les amis » ou « collaborateurs » du premier opposant au régime, mais aussi et surtout de priver le parti JUWA de toute information relative à la gestion du pouvoir actuel. Lors d'une rencontre avec le Directeur de Cabinet chargé de la Défense et de la Sureté du Territoire, le Directeur Général de Comores Télécom aurait été mis au courant de la démarche et aurait immédiatement accepté de livrer l'ensemble des relevés téléphoniques des numéros connus de plusieurs responsables de l'administration comorienne pour épingler ceux qui entretiennent un quelconque contact avec les responsables du parti JUWA et plus particulièrement avec Monsieur Sambi. Les services de renseignement auraient eux aussi recu l'ordre de suivre avec beaucoup plus d'attention les personnes qui rencontrent dorénavant les responsables du parti JUWA. D'ailleurs, selon un responsable du parti ORANGE, « il est tout à fait normal de priver l'opposition de renseignements relatifs à la gestion de notre pouvoir. On ne peut quand même pas se permettre de donner des informations qui deviendraient de vrais arguments lors des campagnes électorales. Il faut que toute personne payée par l'Etat soit solidaire avec le Gouvernement qui le paie chaque fin de mois. » A moins de sept mois des élections législatives, le camp présidentiel semble ainsi vouloir faire de l'intimidation et de la répression les principales armes de la guerre pour le contrôle de Hamramba. Wongo
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avr 16, 2014 | 10 Comments

SAMBI à Mayotte : ça serait l'idéal !!!

                       SAMBI à Mayotte : ça serait l'idéal !!!




Quoi que l'on dise ; Mirage ou vérité sur l'éventualité annoncée de l'ancien président SAMBI à vouloir se rendre dans l'ile comorienne de Mayotte pour implanter le parti JUWA, a-t-on appris, pourrait être vu comme un acte hautement symbolique qui, peut-être, nous ouvrira une petite lueur d'espoir sur le retour Mayotte un jour.
Mais de par l'idéal que porte l'homme, départ son patriotisme, nous croyons qu'une telle démarche est possible, même si son entourage a démenti d'emblée cette information.

Souvenez-vous que depuis la disparition du Mongozi Ali, aucun chef d'état comorien n'a jamais osé lever la voix pour défier la France sur la question de l'intégrité 
nationale, au risque de se voir éliminer politiquement et physiquement, excepté sous le régime du président sambi..
Souvenez-vous encore que seul l'ancien président a osé faire une proposition sur l'occupation de notre territoire par la France moyennant un loyer même si celle-ci a été balayée d'un revers de main. 
Souvenez-vous aussi que devant la face du monde, il osait pour la première fois déclarer que les comoriens de trois iles sont chez eux à Mayotte et cela a été réitéré une deuxième fois sous son règne par son ancien ministres des affaires extérieures, Fahmi Saïd IBRAHIM.
Et aujourd'hui, si le projet d'aller à Mayotte pour  implanter JUWA devenait une réalité, alors les comoriens se réjouiront car par cette initiative, il veut montrer d'une part que Mayotte est comorienne et qu'il entend rester fidèle et patriote à cette appartenance. Puis, d' autre part, cela peut montrer que partout où sont installés les comoriens, SAMBI ira a leur rencontre. 
En ce qui concerne son entrée dans l'ile, SAMBI ne doit pas s'embarrasser d'un tel tracas de visa Balladur qui n'est valable que pour la France. Mais dans sa 
tentative de regagner l'ile, si la France venait à lui interdire l'entrée, il ne doit en aucune manière mettre sa vie en péril. De tout façon ; ce qui importe ici est le symbole. Revanche, les ténors de ce parti, eux, doivent s'y rendre pour honorer un tel rendez-vous, contrairement à l'ancien président qui ne doit en aucun cas transgresser l'appartenance naturelle de cette ile aux Comores et les résolutions des nations unies qui stipulent que Mayotte est comorienne. 
Mbadakome
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avr 13, 2014 | 10 Comments

SAMBI A MAYOTTE POUR LE LANCEMENT DU PARTI JUWA

 
Selon des sources dignes de foi, l'ex-président des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi se rendra prochainement dans l'île comorienne de Mayotte pour le lancement de son parti JUWA, comme il vient de le faire en France et dans les 3 autres îles comoriennes. 
La question que beaucoup se posent : A-t-il déjà eu son visa "BALLADUR"  pour s'y rendre?
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avr 7, 2014 | 6 Comments

COMORES / SAMBI : « Ikililou vice président que j'ai connu, n'est pas le même Ikililou président actuel»

 
Malgré les barrières érigées à Mwali depuis quelques jours pour « empêcher, dit-on, un accueil populaire à Sambi », les partisans de cet ex président de l'Union des Comores ont tout fait pour tenir le pari d'organiser un meeting au relais de Singani et installer officiellement le parti Juwa, dans l'ile de Djumbé Fatima.

Depuis deux jours, la circulation à Mwali sans pièce d'identité était devenue difficile surtout la nuit. Ce samedi, aucun taxi brousse de la région de Mledjelé et de Moimbao n'est autorisé à joindre Fomboni, la capitale mohélienne. Dans la région de Djando et une partie de la région de Moimbao et Dewa, seuls les taxis avec passagers porteurs d'une pièce d'identité sont autorisés à joindre la capitale, tous les autres sont arrêtés « jusqu'à lundi », a appris La Gazette des Comores. « J'ai quitté Nioumachoi à 7h du matin et j'avais tous les papiers de ma moto et ma pièce d'identité, mais pour arriver à Fomboni j'ai mis 2 heures de temps au lieu de 40 minutes » explique un administrateur qui voulait prendre part à un atelier ce samedi et qui a fait plus d'une heure de retard à cause des contrôles routiers. Pourtant cette même force de sécurité a bien sécurisé le meeting.
Il était midi, lorsque l'ex président Sambi a foulé le sol mohélien pour la première fois depuis qu'il a quitté le pouvoir. Accompagné de son ancien chef de la diplomatie Ahmed Said Jaffar, de son ancien ministre des finances Mohamed Bacar Dossar et d'autres anciennes hautes autorités, l'homme au turban vert est accueilli à l'aéroport de Bandar es Salam par quelques centaines de militants venus pour la plupart à pied depuis leurs localités avoisinantes. Certains partisans du parti Juwa ont fait le déplacement depuis Ngazidja et Ndzouani, la veille, pour venir assister à la mise en place de ce nouveau parti de Sambi à Mwali.
C'est au relais de Singani que le rendez-vous a été donné. Ici la foule est nombreuse, plusieurs centaines des gens sont venu écouter AHA, mais surtout, à en croire la plupart d'eux, défier le pouvoir insulaire qui avait tenté d'empêcher la population d'aller accueillir Sambi. Mohamed Said Fazul, l'ancien chef de l'exécutif de l'ile, Mohamed Archad également ancien gouverneur et les proches du vice président Fouad Mohadji avaient pris les devants.
Quatre discours sont prononcés avant celui de l'ex président Sambi. Manrifa ancien préfet de Djando, Mme Hadjira Adaine de Nioumachoi, Mohamed El-Had Assane de Djoiezi qui dit « Djoiezi a le pouvoir mais ne l'a pas », Dahalane Yssouf qui représentait la jeunesse de Ngazidja et Ibrahim Mohamed Soulé le Secrétaire général du parti Juwa, se sont relayés à la tribune, avant Sambi. C'est Yssouf Said Moissi l'ancien bras droit de Mohamed Ali Said qui a lu le coran après qu'il ait fait la présentation de la cérémonie. L'animateur de la cérémonie Oustadh Kassim, un ancien proche du pouvoir insulaire.
« Nous sommes venus ici mettre en place le parti Juwa qui s'oppose au pouvoir exécutif en place et qui présentera Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, comme candidat aux élections de 2016 » a annoncé sans mâcher ses mots Ibrahim Mohamed Soulé le secrétaire général du nouveau parti Juwa, « car nous avons constaté que le relais ne rassure plus » a-t-il ajouté avant de poursuivre « je suis très ému et surtout heureux car nous constatons que Sambi est toujours populaire à Mwali contrairement à ce qu'on nous laissait entendre ».
Des propos repris par l'ex président. « A Ngazidja et Ndzouani, j'ai été attendu sur la place du meeting mais à Mohéli les gens se sont déplacés à pied pour m'escorter depuis l'aéroport jusqu'au ici » a déclaré l'ex-président, dans son discours de plus d'une heure de temps.
Ensuite Sambi, qui dit ne pas vouloir faire le bilan de ses 5 ans de pouvoir, a pris soin de passer au crible tous ses projets réalisés ou en cours, qui seraient selon lui le socle de la réduction du chômage dans le pays, par les emplois créés grâce aux investisseurs étrangers. Stabilité politique, électricité permanente, les banques, les nouvelles technologies par le haut débit à travers la fibre optique, sont tous cités comme des projets réussis. « Les infrastructures routières que vous voyez maintenant sont l'œuvre de Sambi » dit-il, « quant à la justice, j'avais proposé d'appeler des magistrats étrangers mais on ne m'a pas compris » a-t-il déploré.
Concernant l'origine de son désaccord avec Ikililou, Sambi dit avoir constaté que tout ce qu'il avait entrepris est abandonné par son successeur. « Le relais ne rassure plus, en conséquence du quoi, le pays continue à faire marche arrière » croit-il. « Je vous invite à adhérer au parti Juwa pour tout recommencer dès notre retour au pouvoir» a-t-il lancé. Le tourisme, seul et unique secteur prometteur « sera mon cheval de bataille » a-t-il promis. « Le pouvoir actuel ne fait que gérer le quotidien (...) le Ikililou vice président que j'ai connu n'est pas le même Ikililou président actuel. Je ne le défends plus mais je le respecte » a-t-il conclu. Le siège du parti Juwa est ouvert au centre ville au dessus de la BFC où l'inauguration est faite le même jour après le meeting.


Mouayad Salim


source : lagazettedescomores.com
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avr 5, 2014 | 5 Comments

SAMBI ACCUEILLI EN HÉROS A MOHELI



 


Une chose est sûre, les mohéliens fondent un solide espoir sur l'ancien président contrairement à ce qu'il est relaté ici et là par ses détracteurs de la place. Les images et la vidéo témoignent de cet accueil chaleur que les neveux de la reine Fatima DJOUMBE ont réservé à leur prochain président.
Mbadakome
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avr 5, 2014 | 3 Comments

Comores/Mohéli: SAMBI ACCUEILLI EN HÉROS

Malgré les arrestations arbitraires de ces dernières heures et malgré les nombreuses intimidations, la population de Mohéli a réservé un accueil historique au Président Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI ce Samedi 5 avril 2014.
Plus de 1500 personnes (certains estiment d'ailleurs ce chiffre à plus de 2300) se sont rendus aux alentours de Bandar es Salam pour accueillir le chef de l'opposition comorienne. Certaines personnes interrogées sur place ont déclaré avoir marché depuis Nioumachioi ou encore Miringoni compte tenu des barrages de police, empêchant les véhicules de se diriger vers Fomboni, pour se rendre à cette rencontre historique avec le leader politique charismatique Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Plusieurs dizaines de pirogues et vedettes pleins de sympathisants du parti JUWA ont amarré sur les côtes de Fomboni pour assister aux festivités du jour. 
Au moment où nous mettons en ligne ces quelques phrases, un cortège de plusieurs dizaines de véhicules et motos "sortis de nulle part" escortent la délégation du parti JUWA qui se dirige vers l'hôtel Comotel pour un meeting "privé" aux allures très très publiques. 

Rédaction wongo
UN OEIL SUR LES COMORES
avr 1, 2014 | 5 Comments

COMORES : LE PRESIDENT SAMBI LANCE UN APPEL AU SECOURS

C'est suite aux récents événements survenus dans la localité de Bambao M'tsanga à Anjouan où un affaissement inexpliqué du sol (allant de la mer jusque'à la montagne) qui a par ailleurs fissuré de façon spectaculaire plusieurs dizaines de maisons en dur, que le président Sambi s'est rendu sur place pour constater les dégâts causés.
 
Auparavant (ce lundi, hier) les autorités insulaires avaient fait évacuer l'ensemble des habitants de cette localité par mesure de prévention. Plusieurs centaines de familles ont donc été déplacées et placées en lieux sûrs dans des bâtiments publics de la région. Selon les membres de l'Exécutif du Gouverneur Anissi présents sur place, chaque repas offert aux déplacés demanderait plus d'une tonne de riz, environ 500 kilos de poulet ou de viande et 70 cageots d'eau minérale.
 
C'est donc dans un élan de solidarité que le président Sambi est arrivé à Bambao, pour offrir par le biais de la société de sa femme (Hadjir Djoudi), 22 matelas et 100 cageots d'eau minérale. Il a par ailleurs profité de sa présence sur les lieux du sinistre pour lancer un appel aux dons, à la solidarité et à la générosité de tous les comoriens en faveur des victimes.
 
Rédaction Wongo
UN OEIL SUR LES COMORES
mar 26, 2014 | 8 Comments

Le Président Sambi rencontre l'ambassadeur de la Libye

 
De passage à Anjouan pour la célébration du sixième anniversaire de l'opération "démocratie aux Comores", l'ambassadeur plénipotentiaire de Libye a profité de son séjour pour rendre visite à l'ancien Chef de l'Etat comorien. Durant leur entretien, l'ex président comorien, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, a exprimé toute sa gratitude envers ce pays frère pour toute l'aide qu'elle avait accordé aux Comores durant son quinquennat. Mais il aussi et surtout insisté sur l'importance de voir cet appui perdurer pour le bien-être du peuple comorien. Monsieur Sambi a par ailleurs demandé à son hôte de sensibiliser ses collègues et amis ambassadeurs des autres pays musulmans à ne pas relâcher leurs efforts s'agissant de l'appui au développement de l'Union des Comores.
 
wongo
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mar 26, 2014 | 5 Comments

Comores: SAMBI LES REND FOUS

Plus les élections présidentielles de 2016 se rapprochent de nous, plus la classe politique, le pouvoir, les médias et une grande partie des religieux sont saisis de schizophrénie aggravée et perdent raison à la seule idée que l'ancien président, Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI sera candidat. Ils se répartissent les tâches pour le diaboliser au sein de l'opinion intérieure et extérieure. Les uns sont sur le front politique et ne ratent aucune occasion publique ou privée pour l'attaquer et l'accabler de tous les maux que connaissent les Comoriens aujourd'hui ; les autres sur les stades et dans des tablettes de lois imaginaires et de la Constitution pour les remodeler et leur trouver des artifices « juridiques et législatifs » susceptibles de lui barrer la route de Beit-Salam en 2016. Des pseudos religieux et charlatans, devenus subitement et curieusement aujourd'hui des défenseurs d'un Dieu et d'un prophète sunnites, vouent à Sambi une haine baveuse et le jettent au feu de la Géhenne en l'accusant maintenant qu'il n'a plus le pouvoir à courtiser comme un chantre voire le principal initiateur et « propagateur du chiisme aux Comores ». Nos mosquées ne sont plus les lieux de culte et de recueillement d'antan, elles sont carrément transformées en écoles et en tribunes anti-sambi. Les chefs des partis, derrière les médias, orchestrent toute cette partition.Baraka-FM, une radio aux accents de la tristement célèbre Radio « Mille collines » au Ruwanda, tend chaque jour à ces coalisés de francs-maçons et de sectes pour casser du « sambisme ». Tout cela se fait dans l'impunité la plus absolue et la bénédiction d'un pouvoir conçu, gesticulé, accouché et sevré hier par ce Sambi là avec la bénédiction et les prières de ces mêmes religieux et sectes. Il y a de quoi perdre son sidjda. Mais venons-en à l'actualité parlementaire de cette semaine. Les députés convoqués en session extraordinaire du 4 au 19 mars (15 jours) par un décret présidentiel avaient à examiner 15 lois. Excusez du peu. En clair, cela s'appelle mettre de la pression pour arriver à ses fins par un travail bâclé voire de sape. Parmi ces lois, il y en a deux : une organique et une autre ordinaire. L'organique porte sur une modification de certaines dispositions de la loi organique d'application de l'article 13 de la Constitution, tandis que l'ordinaire porte sur des modifications du code électoral voté en 2007. Un article de la loi organique est objet de polémique dans l'opinion. Certains observateurs politiques et juridiques qui ont lu ces deux projets lois sont unanimes pour dire qu'elles visent à « empêcher » l'ancien raïs à se présenter en 2016. En effet, depuis le 18 octobre 2013 où Sambi a parlé de sa candidature aux élections présidentielles de 2016, certains se sont mobilisés pour tout mettre en œuvre afin de faire barrage à cette candidature. Moi, je dis tout simplement que l'article 6 du projet de loi organique introduit une fâcheuse discrimination entre les Comoriens lorsqu'il stipule entre autres conditions: « Les candidats aux élections de Président de l'Union et des Vice-présidents doivent être :
·       Etre de nationalité comorienne de naissance ;
·       Avoir résidé au moins 6 mois dans le pays avant les élections
Les candidats aux fonctions de Président de l'Union doivent :
·       Etre inscrits sur les listes électorales de l'île à laquelle échoit la tournante depuis au moins 24 mois.
N'étant pas juriste je ne me hasarderai donc pas dans un commentaire juridique de ces dispositions, et je ferai néanmoins les trois observations suivantes :
Le premier point introduit une discrimination en termes de droits civils et politiques entre les COMORIENS : Il existe trois catégories de Comoriens :
-        Comorien né aux Comores
-        Comorien né de parent comorien
-        Comorien ayant acquis la nationalité comorienne par naturalisation
Il existe une catégorie de personnes qui ne sont pas comoriennes mais ayant le titre de citoyen comorien. C'est un étranger vivant dans une cité aux Comores ou ailleurs et possédant un passeport comorien « titre de voyage » sans être de nationalité comorienne comme cela existe partout,à l'exemple des palestiniens vivant en Israël ou au Canada qui ont des passeports israéliens ou canadiensmais avec leur nationalité palestinienne. Selon la loi, cesétrangers-là, par leur statut civique ne peuvent être ni électeur niéligible. Cette disposition de la loi ne vise pas à coup sûr ces citoyens, et si c'est le cas, alors nos députés seraient tous des incrédules méconnaissant même les textes de loi existants, ce que je refuse de croire, vu le nombre jamais atteint auparavant de députés de formation juridique membres de l'assemblée. C'est donc les Comoriens nés ou à l'étranger (diaspora) que la disposition vise en premier lieu.
üLa seconde observation porte sur la durée de 24 mois préalable d'inscription« sur les listes électorales de l'île à laquelle échoit la tournante ».
Pourquoi sur un même texte on parle de 6 mois de résidence et de 2 ans sur les listes électorales ? Pourquoi deux ans et pas 10 tant qu'on y est ? Quel est la motivation exacte de cette durée ? Que et qui vise cette disposition ? Non c'est insensé. Voilà tout. On nous prend pour des nigauds que nous ne sommes pas et qu'il faudra prouver.
La troisième concerne « l'île à laquelle échoit la tournante. »Cette disposition enlève à l'élection son caractère national pour la rendre insulaire, toutefois, elle balaye d'un revers de la main la thèse des séparatistes qui interprètent le scrutin dans un sens de tournante spécialement conçue pour donner à l' île où échoient des primaires l'exclusivité de l'origine du Président de la République, ce qui contraire à la disposition de l'article 13 qui donne au président sortant la possibilité de se représenter pour renouveler son mandat alors qu'il n'est originaire de l'île des primaires. Il est donc clair par cette disposition que ce sont les primaires qui tournent et non les présidents puisqu'il suffit de se trouver sur les listes de l'île des primaires pour pouvoir se porter candidat. Faut-il rappeler que l'on choisit le Président de la nation et non d'une île dans ce scrutin ?
Pour ceux qui sont toutefois forcement attachés par pur chauvinisme à vouloir coute que coute voir un comorien du village ou de l'île natale devenir Président, il leur revient de demander une révision de la Constitution qui disposerait comme suit, « chaque île élit son Président qu'elle envoie à Beit-Salam pour un mandat de 2 ans au bout desquels il devient Vice-président pour laisser la place à un autre Président élu d'une autre île, ainsi de suite, jusqu'à ce que chacun eut été 2 ans Président et 6 ans Vice-président ». Cela leur ferait avec un Président de l'île de Mayotte un mandat de 8 ans non renouvelable. C'est mieux, Non ? Allons restons sérieux.
J'ose espérer que les élus le seront et qu'ils ne vont pas nous embarquer dans une galère aux risques dangereux pour la paix, la cohésion et l'unité nationales.
 
IBRAHIMA Mhoumadi Sidi
 
Source (sans la photo) : hubulwatani
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mar 23, 2014 | No comments
mar 21, 2014 | 17 Comments

Le retour de Sambi coïncide avec le rejet du projet de loi de complaisance !

Le retour de Sambi coïncide avec le rejet du projet de loi de complaisance !

Après deux mois passé à l'extérieur du Pays dont un mois en France, où, à travers ses différents meetings, l'ancien président soutenu par l'enthousiasme de la diaspora,  a procédé à l'implantation d'une coordination du parti JUWA dans l'hexagone. Avec la satisfaction d'une mission accomplie, SAMBI regagnera Moroni demain à 11h15, heure locale à bord de la compagnie précision air, après une tournée dans certains pays arabes. Demain, Foudhi va faire immersion dans une actualité brûlante dans le pays dont le rejet du projet loi élaboré par l'atelier d'intelligence de Beit-salam (A.I.B.) pour empêcher sa candidature aux présidentielles de 2016 . Mais les députés dans leur écrasante majorité ont dit leur dernier mot par le rejet de cette loi controverse . Bravo messieurs les députés, c'est la voix du peuple qui a triomphé ici!
Mbadakome 
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mar 21, 2014 | 8 Comments

Ahmed Abdallah Sambi Assuré D'être Candidat: Le Projet De Loi Rejeté Par Les Députés

Le gouvernement d'Ikililou Dhoinine voulait empêcher l'ancien président, Ahmed Abdallah Sambi de se présenter aux primaires de l'île de Ngazidja pour l'élection  à la présidentielle de l'union des Comores en 2016. Mais la proposition du projet de loi présentée par le gouvernement a été rejetée par les députés.
 C'est dans l'article 7 (TITRE II – DES CONDITIONS D'ELIGIBILITE ET D'INELIGIBILITE) que le gouvernement a introduit un article qui vise délibérément à stopper la candidature de l'ancien président : «  Les candidats aux fonctions de Président de l'Union doivent être inscrit sur les listes électorales de l'île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre (24) mois. »
Pour les partisans de Sambi, le rejet du projet de loi renforce l'ancien président, Ahmed Abdallah Sambi.
Cette bonne nouvelle pour le parti JUWA coïncide avec le retour de Sambi ce Samedi 22 mars à Moroni, après une longue tournée en France pour présenter son parti à la diaspora. 

Source (sans la photo) : comores-infos
 
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fév 14, 2014 | 8 Comments

SAMBI : populiste et dictateur (1ère Partie)

Porté au pouvoir par le peuple lors de l'élection présidentielle de 2006 aux Comores, Sambi a bénéficié de circonstances favorables : un pouvoirsortant corrompu, un rejet du politique, un peuple désorienté en quête d'un sauveur pour le sortir de la misère dans laquelle il se trouve. Perçu comme un homme neuf en politique, il est candidat indépendant et non l'homme d'un parti, il n'a pas de bilan politique puisque le seulmandat politique à son actif est celui de député, qu'il abandonnequelques mois après son élection, il n'a jamais occupé deportefeuille ministériel, ni defonction dans l'administration, à défaut de se trouver un leadership politique, les comoriens vont trouver en lui un guide religieux d'où son surnom d'Ayatollah.

Sambi a sillonné le pays par le passé, allant à la rencontre des comoriens pour prêcher la parole de Dieu.

Pour lecomorien, un fundi (maître d'école coranique) est un homme respecté, juste, qui ne peut mentir, ni voler.

Un autre atout qui fait sa principale force : l'éloquence, souvent commune aux anciens élèves comoriens en théologie, sortisdes universités du monde musulman, une arme qu'ilutilise à merveille pour se distinguer de ses adversaires lors des primaires à Anjouan, et duscrutin national par la suite.

L'apport financier de l'Iran facilite une politique de proximité et d'action sociale qui lui donne une assise politique.

Que peut-on retenir de l'exercice du pouvoir de l'homme au turban ?

L'enfant aduléde Mutsamudu a-t-il amélioréle quotidien du comorien?

Non, car l'évaluation du programme sur la stratégie de croissance et lapauvreté mise en œuvre en 2010, démontre que les Comores de 2012 étaientplus pauvre qu'en 2004, et que le revenu par habitant est en diminution depuis plusieurs années.

Le Slogan de Sambi pendant la campagne présidentielle fût :, malheureusement, pendant l'exercice du pouvoir, iltransforma son slogan en se servir et non servir. En effet, la corruption ne s'est jamais aussi bien portée, accentuant la misère dans la population comorienne.

Son entourage a fait main basse sur les sociétés d'État pouren faire des biens privés.

Son dernier Ministre des Affaires Étrangères a fait pression sur lui pour qu'il limoge le Directeur Général des douanes, accusé de corruption, un signal fort mais trompeur car aucune décision n'est prise pour lutter efficacement contre les détournements de fonds publics.

Un système mafieux est mis en place par celui qui est l'un des cerveaux de la vente de la citoyenneté comorienne, le dénommé Bashar Kiwan, organisateur d'un blanchiment d'argentdans des activités illicites dont le point d'ancrage sont l'hôtel d'Itsandra et une banque.

La vente de la citoyenneté économique est l'escroquerie du siècle, ce sont des milliards de francs détournés, même si une petite somme a servi à payer les fonctionnaires.

Les retombées économiques sont presque inexistantes, en réalité, la loi sur la vente de la nationalité comorienne est une légalisation d'unréseau de traficdes passeports comoriens.

Le terme "populisme"a plusieurs sens, il sert notammentà dénoncer les démagogues qui mobilisentle peuple par des promesses électoralistesou qui flattent ses "basinstincts"comme le nationalisme, la xénophobieou qui exacerbent les réflexes sécuritaires.

Sambi doit se reconnaître dans cette définition, luiqui a promis aux comoriens de raser les maisons en pailles pour construire des logements neufs en ciment, un pur mensonge, ensuite, il a installé des panneaux tout au long de la route « La corniche », sur lesquels on pouvait observer les images d'un pays qui allait devenir le nouveauDubaï de l'océan indien, les comoriens attendent toujours.

Que dire de la destruction del'hôtel Galawa ?

L'ancien présidentetson ami Idi Ndhoime ont faitcroire à la population du nord de la Grande Comores qu'un complexe hôtelier de référence internationale aller voir le jour, un bluff !

Ils ont tout simplement réduit à néant l'activité économique de la région de Mitsamiouli et causé la perte de revenus pour ses habitants.

Le paroxysme de cette démagogie estatteint lorsqu'il paie six mois de salaires aux fonctionnaires, grâce à un don del'Emir du Qatar, invite le peuple sur la place publique pour vanter son exploit, qui est de faire des Comores un pays assisté!

Saïd Mohamed SAID ATHOUMAN
MLIMADJI