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avr 11, 2013 | 2 Comments
LE MAIRE DE MORONI AVEC Me CHOUZOUR( huissier de justice )
Alors que les deux autorités s'étaient mis d'accord de procéder à la passation de service ce jeudi, le maire sortant a changé d'avis. Il a saisi la justice pour demander un report de la cérémonie. « Et comme la justice n'a pas tranché, pas de passation », assène Fakridine Mahamoud, président sortant de la délégation spéciale de Moroni. Mais le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur persiste que « la passation aura lieu ».
mar 29, 2013 | No comments
Au commencement ce fut l'installation à la fin des années 70, de gargotes insalubres et crasseuses pour la vente de brochettes et de manioc grillé. Ce phénomène s'est amplifié au fil des ans et s'est aggravé avec la pression démographique consécutive à un exode rural d'une population en quête de moyen de survie.
Vint ensuite l'installation sauvage de conteneurs de 20 pieds abritant des épiceries, voire même aujourd'hui, des magasins de pièces détachées et des restaurants, le plus souvent sur le domaine public ! L'ampleur de l'invasion des conteneurs est telle qu'il n'y a plus le moindre centimètre-carré de ce qui reste du domaine public à Moroni, qui ne soit pas squatté en toute impunité ! Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des conteneurs, même de 40 pieds, installés le long de la voie publique. Dans une ville aux multiples administrations et pouvoirs (Union, îles, commune), il est inadmissible qu'un tel phénomène continue à s'amplifier dans l'indifférence totale des différentes autorités, continuant ainsi à détériorer une image déjà peu reluisante de la capitale.
Parmi les maux qui contribuent à cette sauvagisation » de la capitale, il y a également le commerce informel qui a envahi rues et trottoirs, à tel point que les piétons doivent désormais disputer aux automobilistes l'usage de la chaussée. Des automobilistes dont le degré de connaissance et de respect du Code de la route est quasi nul. L'exemple le plus révoltant de ce désordre, est celui du marché de Volo Volo, où les passages réservés aux voitures et aux piétons sont entièrement occupés par les vendeurs ambulants. Il n'y a qu'à observer la situation de la sorite sud du marché (face à la direction de la MaMwe), pour se faire une idée de l'ampleur du désordre. Cerise sur le gâteau, un autre phénomène est venu se greffer aux activités du commerce de rue : Il s'agit des « DJ par terre» (après les librairie par terre ») qui vendent en toute impunité, CD et autres DVD illégalement dupliqués, avec à l'appui, projection de clips sur des téléviseurs installés sur les trottoirs ! Ce qui génère des attroupements de jeunes désœuvrés autour de ces endroits, contribuant ainsi à aggraver la situation d'une circulation routière déjà devenue difficile à cause de l'inadéquation entre le réseau routier et la croissance du parc automobile.
L'occupation de la voie publique par un commerce informel non contrôlé et non réglementé contribue pour beaucoup à l'insalubrité de la ville. Si la collecte des ordures ménagères demeure organisée jusqu'ici depuis un an, ll n'en est pas de même pour les rues et les trottoirs qui sont constamment jonchés de sachets en plastique, restes de cartons et autres cannettes vides. Des ordures qu'on qualifierait de « commerciales » dans la mesure où elles proviennent du commerce de rue.
Moroni est devenu également un repère pour épaves roulants : des véhicules d'un âge difficilement évaluable continuent de rouler sur nos routes, la plus part du temps sans feu de signalisation ni réflecteur arrière, et avec souvent un seul phare. Le plus délirant dans cette histoire c'est que la plus part du temps ces véhicules sont munis d'un document pompeusement nommé « Visite technique » ! Mais ça c'est un autre débat. Ainsi, il n'est pas rare de voir le conducteur d'un véhicule flambant neuf (avec 200 kilomètres au compteur), verbalisé pour défaut de « Visite technique » et de croiser au même moment, un camion sans le moindre feu arrière et avec un demi-pare-brise ! Par ailleurs, dans un pays où la réglementation veut que les véhicules aient le volant à gauche pour une circulation à droite, l'importation et la mise en circulation de véhicules au volant à droite (conçus pour une circulation à gauche), continuent leur bonhomme de chemin depuis que certains ont découvert que ces véhicules sont vendus au rabais à Dubaï. Je n'oublie pas la surcharge dans le transport en commun, qui est devenu la règle aujourd'hui, dans l'inconscience et l'indifférence de tous : Ainsi, un minibus de 15 places (4 rangées de 3 places + 3 places avant) transporte jusqu'à 2à passagers dans le transport interurbain. Les taxi-ville de 5 places transportent eux jusqu'à 8 passagers (3 devant, chauffeur compris et 5 derrière).
Des centaines de carcasses de véhicules et même de camions sont entreposés un peu partout à Moroni et des « garages sous le manguier » sont ouverts sur le bas-côté de la route et également sur les routes non goudronnées de la capitale, occasionnant insalubrité et accidents.
Enfin, la palme du désordre revient à ce nouveau système d'immatriculation de véhicules que nul ne saurait qualifier : Il s'agit de l'immatriculation par coup de bombe ou de pinceau de peinture verte ou bleu, à la place du bon vieux numéro d'immatriculation ! Sans oublier aussi les « sans numéro », ces véhicules, qu'on voit circuler jusqu'à partir à la casse sans que leurs plaques n'aient reçu la moindre vraie immatriculation.
La circulation en sens interdit, le stationnement interdit, les arrêts abusifs et dangereux, l'abus des feux de détresse, les surcharges dans le transport public, bref les infractions au code de la route, sont autant de maux qui rongent la circulation routière dans nos îles en général et à Moroni en particulier.
Le squat du domaine public, outre ses conséquences en matière d'urbanisme et de salubrité publique, les infractions au Code de la route avec comme conséquence la multiplication des accidents et des désagréments, sont également autant un manque à gagner en terme recettes publiques.
Plus les années passent et plus la situation se dégrade avec l'exode massif d'une population rurale à la recherche de moyens de survie. Le développement et l'expansion de l'habitat précaire, le manque d'eau, l'obscurité et l'absence de routes dans certains quartiers à Moroni, témoignent si besoin était que nous sommes loin de voir le bout du tunnel. Ainsi les espoirs d'une prise de conscience des uns et des autres s'amenuisent de jour en jour et nous assistons impuissants à l'avancée du rouleau compresseur de la « sauvagisation » de notre capitale.
Abdallah Zaïn-El-Abidine
Un citoyen désabusé
Vint ensuite l'installation sauvage de conteneurs de 20 pieds abritant des épiceries, voire même aujourd'hui, des magasins de pièces détachées et des restaurants, le plus souvent sur le domaine public ! L'ampleur de l'invasion des conteneurs est telle qu'il n'y a plus le moindre centimètre-carré de ce qui reste du domaine public à Moroni, qui ne soit pas squatté en toute impunité ! Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des conteneurs, même de 40 pieds, installés le long de la voie publique. Dans une ville aux multiples administrations et pouvoirs (Union, îles, commune), il est inadmissible qu'un tel phénomène continue à s'amplifier dans l'indifférence totale des différentes autorités, continuant ainsi à détériorer une image déjà peu reluisante de la capitale.
Parmi les maux qui contribuent à cette sauvagisation » de la capitale, il y a également le commerce informel qui a envahi rues et trottoirs, à tel point que les piétons doivent désormais disputer aux automobilistes l'usage de la chaussée. Des automobilistes dont le degré de connaissance et de respect du Code de la route est quasi nul. L'exemple le plus révoltant de ce désordre, est celui du marché de Volo Volo, où les passages réservés aux voitures et aux piétons sont entièrement occupés par les vendeurs ambulants. Il n'y a qu'à observer la situation de la sorite sud du marché (face à la direction de la MaMwe), pour se faire une idée de l'ampleur du désordre. Cerise sur le gâteau, un autre phénomène est venu se greffer aux activités du commerce de rue : Il s'agit des « DJ par terre» (après les librairie par terre ») qui vendent en toute impunité, CD et autres DVD illégalement dupliqués, avec à l'appui, projection de clips sur des téléviseurs installés sur les trottoirs ! Ce qui génère des attroupements de jeunes désœuvrés autour de ces endroits, contribuant ainsi à aggraver la situation d'une circulation routière déjà devenue difficile à cause de l'inadéquation entre le réseau routier et la croissance du parc automobile.
L'occupation de la voie publique par un commerce informel non contrôlé et non réglementé contribue pour beaucoup à l'insalubrité de la ville. Si la collecte des ordures ménagères demeure organisée jusqu'ici depuis un an, ll n'en est pas de même pour les rues et les trottoirs qui sont constamment jonchés de sachets en plastique, restes de cartons et autres cannettes vides. Des ordures qu'on qualifierait de « commerciales » dans la mesure où elles proviennent du commerce de rue.
Moroni est devenu également un repère pour épaves roulants : des véhicules d'un âge difficilement évaluable continuent de rouler sur nos routes, la plus part du temps sans feu de signalisation ni réflecteur arrière, et avec souvent un seul phare. Le plus délirant dans cette histoire c'est que la plus part du temps ces véhicules sont munis d'un document pompeusement nommé « Visite technique » ! Mais ça c'est un autre débat. Ainsi, il n'est pas rare de voir le conducteur d'un véhicule flambant neuf (avec 200 kilomètres au compteur), verbalisé pour défaut de « Visite technique » et de croiser au même moment, un camion sans le moindre feu arrière et avec un demi-pare-brise ! Par ailleurs, dans un pays où la réglementation veut que les véhicules aient le volant à gauche pour une circulation à droite, l'importation et la mise en circulation de véhicules au volant à droite (conçus pour une circulation à gauche), continuent leur bonhomme de chemin depuis que certains ont découvert que ces véhicules sont vendus au rabais à Dubaï. Je n'oublie pas la surcharge dans le transport en commun, qui est devenu la règle aujourd'hui, dans l'inconscience et l'indifférence de tous : Ainsi, un minibus de 15 places (4 rangées de 3 places + 3 places avant) transporte jusqu'à 2à passagers dans le transport interurbain. Les taxi-ville de 5 places transportent eux jusqu'à 8 passagers (3 devant, chauffeur compris et 5 derrière).
Des centaines de carcasses de véhicules et même de camions sont entreposés un peu partout à Moroni et des « garages sous le manguier » sont ouverts sur le bas-côté de la route et également sur les routes non goudronnées de la capitale, occasionnant insalubrité et accidents.
Enfin, la palme du désordre revient à ce nouveau système d'immatriculation de véhicules que nul ne saurait qualifier : Il s'agit de l'immatriculation par coup de bombe ou de pinceau de peinture verte ou bleu, à la place du bon vieux numéro d'immatriculation ! Sans oublier aussi les « sans numéro », ces véhicules, qu'on voit circuler jusqu'à partir à la casse sans que leurs plaques n'aient reçu la moindre vraie immatriculation.
La circulation en sens interdit, le stationnement interdit, les arrêts abusifs et dangereux, l'abus des feux de détresse, les surcharges dans le transport public, bref les infractions au code de la route, sont autant de maux qui rongent la circulation routière dans nos îles en général et à Moroni en particulier.
Le squat du domaine public, outre ses conséquences en matière d'urbanisme et de salubrité publique, les infractions au Code de la route avec comme conséquence la multiplication des accidents et des désagréments, sont également autant un manque à gagner en terme recettes publiques.
Plus les années passent et plus la situation se dégrade avec l'exode massif d'une population rurale à la recherche de moyens de survie. Le développement et l'expansion de l'habitat précaire, le manque d'eau, l'obscurité et l'absence de routes dans certains quartiers à Moroni, témoignent si besoin était que nous sommes loin de voir le bout du tunnel. Ainsi les espoirs d'une prise de conscience des uns et des autres s'amenuisent de jour en jour et nous assistons impuissants à l'avancée du rouleau compresseur de la « sauvagisation » de notre capitale.
Abdallah Zaïn-El-Abidine
Un citoyen désabusé
déc 16, 2012 | No comments
Le gouverneur remercié par Boungouéni
Suite à la nomination par Son Excellence Anisse Chamsidine de monsieur Anzilane Djamil, originaire de Boungouéni, en qualité de Délégué régional des Droits de l'Homme de l'île autonome de Ndzuwani, une importante délégation de cette localité a, en signe de reconnaissance, présenté à la mi-journée au locataire de Dar-Nadjah, les vifs et sincères remerciements du village.
Dans sa déclaration, cheikh Issouf, porte-parole du village a, en plus des vœux de bonheur et de réussite à l'endroit du gouverneur Anisse Chamsidine, manifesté leur soutien à la politique de développement tracée par le Chef de l'Exécutif de l'île.
Sensible de la réaction de Boungouéni, le gouverneur Anissi s'est encore une fois réjouit du soutien inlassable de la population à la politique initiée par l'ancien président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et souhaite par conséquent mener à bon port la destinée de Ndzuwani.
S'agissant du nouveau responsable régional aux Droits de l'Homme, le gouverneur espère que ce dernier exercera ses fonctions « sans passion et pour l'intérêt de tous ». Enfin le gouverneur a invité ses concitoyens à « l'esprit de créativité et à l'éducation des enfants car la mise en place de la classe de terminale d'excellence entre dans l'optique de sortir l'île du sous-développement ». Certes, cette initiative, une première en
Suite à la nomination par Son Excellence Anisse Chamsidine de monsieur Anzilane Djamil, originaire de Boungouéni, en qualité de Délégué régional des Droits de l'Homme de l'île autonome de Ndzuwani, une importante délégation de cette localité a, en signe de reconnaissance, présenté à la mi-journée au locataire de Dar-Nadjah, les vifs et sincères remerciements du village.
Dans sa déclaration, cheikh Issouf, porte-parole du village a, en plus des vœux de bonheur et de réussite à l'endroit du gouverneur Anisse Chamsidine, manifesté leur soutien à la politique de développement tracée par le Chef de l'Exécutif de l'île.
Sensible de la réaction de Boungouéni, le gouverneur Anissi s'est encore une fois réjouit du soutien inlassable de la population à la politique initiée par l'ancien président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et souhaite par conséquent mener à bon port la destinée de Ndzuwani.
S'agissant du nouveau responsable régional aux Droits de l'Homme, le gouverneur espère que ce dernier exercera ses fonctions « sans passion et pour l'intérêt de tous ». Enfin le gouverneur a invité ses concitoyens à « l'esprit de créativité et à l'éducation des enfants car la mise en place de la classe de terminale d'excellence entre dans l'optique de sortir l'île du sous-développement ». Certes, cette initiative, une première en
sept 30, 2012 | No comments
N.B : Cet article date de 2009
Comme à l'accoutumée, l'Onu aura à examiner lors de la prochaine assemblée générale, les grands sujets qui entre dans ses domaines d'intervention, avec comme priorité, le maintien de la paix et de la sécurité internationales. Sur la longue liste des questions d'actualité liées à la paix, à l'intégrité et à la souveraineté des peuples, seule la question de Mayotte, sur les sujets d'actualité, n'y figure pas. Des questions similaires au litige de Mayotte, comme la question de Chypre (résolution 58/316), l'agression armée contre la République démocratique du Congo (résolution 58/316), la question des îles Falkland (Malvinas) (résolution 58/316)2, la situation de la démocratie et des droits de l'homme en Haïti (résolution 58/316)2, l'agression armée israélienne contre les installations nucléaires iraquiennes et ses graves conséquences pour le système international établi en ce qui concerne les utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire, la non-prolifération des armes nucléaires et la paix et la sécurité internationales (résolution 58/316), sont programmés. Les résolutions (63/105 à 63/110 et décision 63/525) sur l'application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux sera examiné suivi par la question des îles malgaches Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India (décision 63/503), la souveraineté permanente du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est et de la population arabe dans le Golan syrien occupé sur leurs ressources naturelles (résolution 63/201). De toutes ces résolutions qui continuent à diviser la communauté internationale, la question de Mayotte qui a toujours fait l'unanimité n'y est pas curieusement inscrite.
sept 30, 2012 | No comments
Comme à l'accoutumée, l'Onu aura à examiner lors de la prochaine assemblée générale, les grands sujets qui entre dans ses domaines d'intervention, avec comme priorité, le maintien de la paix et de la sécurité internationales. Sur la longue liste des questions d'actualité liées à la paix, à l'intégrité et à la souveraineté des peuples, seule la question de Mayotte, sur les sujets d'actualité, n'y figure pas. Des questions similaires au litige de Mayotte, comme la question de Chypre (résolution 58/316), l'agression armée contre la République démocratique du Congo (résolution 58/316), la question des îles Falkland (Malvinas) (résolution 58/316)2, la situation de la démocratie et des droits de l'homme en Haïti (résolution 58/316)2, l'agression armée israélienne contre les installations nucléaires iraquiennes et ses graves conséquences pour le système international établi en ce qui concerne les utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire, la non-prolifération des armes nucléaires et la paix et la sécurité internationales (résolution 58/316), sont programmés. Les résolutions (63/105 à 63/110 et décision 63/525) sur l'application de la déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux sera examiné suivi par la question des îles malgaches Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India (décision 63/503), la souveraineté permanente du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est et de la population arabe dans le Golan syrien occupé sur leurs ressources naturelles (résolution 63/201). De toutes ces résolutions qui continuent à diviser la communauté internationale, la question de Mayotte qui a toujours fait l'unanimité n'y est pas curieusement inscrite.
Source : al-watwan 22 juillet 09
Source : al-watwan 22 juillet 09
août 28, 2012 | No comments
Taux de change du jour Comores Afrique en ligne Le franc comorien stable face au dollar américain - Le franc comorien est resté stable face aux dollars américain et canadien, au franc suisse et à quelques devises arabes, mais a par contre enregistré une légère hausse face au dinar kowëitien, selon ... |
juin 30, 2012 | No comments
juin 20, 2012 | No comments
mai 16, 2012 | No comments
.François Hollande est désormais Président de la République. Après une très cérémonie d'investiture très sobre, le nouveau Chef de l'Etat a multiplié hommage, symboles et bains de foule, avant de s'envoler - en deux temps - pour Berlin.+ de tags France/MondeAbonnez-vousVotre journal en PDFConsultez votre journal en PDF et toutes les éditions locales en numérique.Notez cet article12345Alertes infoSoyez les premiers informés : inscrivez-vous à nos alertes mailje m'inscrisUn rituel républicain mais monarchiqueFrançois Hollande voulait une cérémonie d'investiture sobre. Elle l'a été. Après avoir accompagné sur le perron Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, après que l'ancienne et la nouvelle première dame se furent embrassées, François Hollande est entré, grave, dans la salle des Fêtes de l'Elysée où l'attendaient 300 personnes. Toute l'élite française était là pour vivre ce moment historique et vécu comme tel.Dans un silence impressionnant, sous les lustres et les ors du plus beau Palais de la République, François Hollande a écouté Jean-Louis Debré proclamer les résultats. Puis, le général Georgelin lui a présenté le collier de Grand maitre de l'Ordre national de la Légion d'Honneur. Xavier Darcos, ancien ministre de Sarkozy, immortalise l'instant avec son téléphone portable. François Chérèque et Laurence Parisot qui ont longuement parlé ensemble, retiennent leur souffle. Mazarine Pingeot sourit. C'est fait. François Hollande est le 7ème Président de la République de la 5ème République. Jean-Marc Ayrault est dans la salle. Il est très souriant.Premiers mots« J'adresse aux Français un message de confiance » sont les premiers mots du nouveau chef de l'Etat ». Un mot qu'il a décliné dans tous les discours de la journéeLe déluge des Champs ElyséesA bord de sa toute nouvelle DS5 hybride décapotable, François Hollande remonte les Champs Elysées sous une pluie battante. Arrivé sous l'Arc de Triomphe pour ranimer la flamme et rendre hommage au soldat inconnu, son costume ruisselle. Après avoir salué les anciens combattants, le nouveau président, trempé, va serrer les mains des Parisiens massés derrière les barrières.L'enthousiasme des écoliersPour les écoliers parisiens présents au Jardin des Tuileries, c'est une aubaine : non seulement ils sont ravis de voir un Président mais en plus ils n'ont pas école... Des centaines de personnes sont massées le long des grilles. Le Président et sa compagne arrivent sous le soleil. François Hollande rend hommage à Jules Ferry, tout en condamnant sa défense de la colonisation, et dit sa confiance aux enseignants devant les anciens ministres socialistes de l'éducation. Il parle de l'école comme « l'arme de l'égalité ». Les enseignants applaudissent. Un petit garçon, qui a amené son carnet de correspondance à faire signer au Président, dit à un journaliste : « Vous devez le voir souvent le Président, dites lui que c'était un très beau discours ». Le Chef de l'Etat a juste le temps d'un petit bain de foule avant que la pluie ne rince les Tuileries.Les larmes de Bertrand DelanoëAprès avoir rendu hommage à Marie Curie, François Hollande a signé les parchemins dans le petit salon Georges Bertrand de l'Hôtel de ville avec les élus de Paris. Au moment où la petite assistante gagnait les salons d'honneur où 800 personnes attendaient, Bertrand Delanoë a pris à part le nouveau Chef de l'Etat. Peinant à contenir ses larmes, il lui a murmuré quelques mots. Visiblement très ému par les paroles du maire de Paris, François Hollande l'a serré dans ses bras avant de regagner la grande salle. Là, l'assistance l'a très longuement acclamé. Ultime Marseillaise, ultime bain de foule avant que le nouveau Président ne s'envole pour Berlin. Sa vie de Président commence.À Paris, Nathalie Mauret
mai 6, 2012 | No comments
RESULTATS Le socialiste François Hollande est élu président de la République avec 52% des voix, battant Nicolas Sarkozy avec 48%. La gauche remporte la présidentielle pour la première fois depuis 24 ans.
François Hollande a remporté dimanche le second tour de la présidentielle, selon les premières estimations, et va devenir le deuxième président de gauche de la Ve République, aux dépens de Nicolas Sarkozy (UMP), contraint de quitter l'Elysée après un seul quinquennat.
Trente-et-un ans après la victoire de François Mitterrand, le candidat socialiste, archi-favori du scrutin depuis des mois, obtient 52% des suffrages, d'après les estimations de l'institut de sondage TNS-Sofrès, basées sur les premiers dépouillements de bureaux tests.
A 57 ans, celui que personne n'attendait, qui n'a jamais exercé de responsabilité ministérielle et était donné battu par Dominique Strauss-Kahn jusqu'au 14 mai 2011 au sein d'une primaire socialiste inédite, va accéder à l'Elysée. La passation de pouvoirs devrait avoir lieu aux alentours du 14 mai.
Plombé depuis plusieurs années par une impopularité chronique, Nicolas Sarkozy, qui comptait sur un sursaut de l'électorat de droite et un excellent report de voix auprès des 6,4 millions d'électeurs de Marine Le Pen notamment (FN), est crédité de 46,7 à 48% des voix, selon les premières estimations.
Avant même son entrée en campagne, M. Sarkozy, 57 ans également, avait assuré qu'il se retirerait de la vie politique en cas de défaite. Jusqu'au dernier jour, il avait néanmoins affiché sa confiance et promettait des «surprises», dénonçant un parti pris des médias contre lui.
D'après les estimations, la participation à ce second tour est en hausse par rapport au premier tour, mais est inférieure à celle du second tour de 2007 (83,97%): Ifop-Fiducial l'établit à 81,5%, Harris Interactive à 81% et CSA à 82%. Elle était de 79,48% au 1er tour le 22 avril dernier.
Dès les premiers résultats connus, le porte-parole du PS Benoît Hamon a salué la victoire de François Hollande, qui «met fin à 17 ans de règne de la droite à l'Elysée». Cécile Duflot (EELV) a salué «une chance pour la France».
Une fête à la Bastille
A l'approche de l'annonce de ces résultats, les préparatifs de la fête de la victoire s'étaient accélérés en milieu d'après-midi, place de la Bastille et à la Concorde à Paris. Mais ils semblaient déjà plus avancés dans le camp de François Hollande que dans celui de Nicolas Sarkozy.
Les grues s'affairaient à la Bastille, où le candidat socialiste doit fêter sa victoire, et des ouvriers édifiaient une grande scène. Lieu symbolique pour la gauche, c'est sur cette place qu'en 1981 les socialistes avaient fêté l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.
A la Concorde, où Nicolas Sarkozy avait fêté la sienne en 2007, une demi-douzaine de camions satellitaires déployaient leurs câbles et positionnaient leurs antennes. Mais aucun militant de l'UMP n'était visible sur la place livrée aux badauds et aux touristes. «C'est foutu», confiait dès 18H20 un responsable UMP.
Les principaux responsables de la majorité sortante, dont le Premier ministre François Fillon, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, Brice Hortefeux ou encore François Baroin, sont arrivés à l'Elysée peu avant 19H00, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Quelque 46 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche.
Accompagné de sa compagne Valérie Trierweiler, François Hollande a voté dès 10H30 à Tulle (Corrèze), où il a serré longuement des mains et salué les électeurs.
Nicolas Sarkozy a, lui, voté peu avant midi en compagnie de son épouse, Carla, dans un lycée du XVIe arrondissement de Paris. A la sortie, le président-candidat s'était frayé un chemin à travers la foule en serrant des mains.
Président élu, François Hollande devait avoir un échange avec la chancelière allemande Angela Merkel dès dimanche soir, selon son conseiller spécial Jean-Marc Ayrault, député-maire socialiste de Nantes, par ailleurs pressenti pour Matignon.
«Dès ce soir je pense (...) il échangera avec la chancelière d'Allemagne parce qu'il y a là la clé du redressement de l'Europe, de la réorientation de l'Europe dans le sens de la croissance, de la compétitivité, de la protection», a déclaré M. Ayrault à la presse après avoir voté dans une école de Nantes.
«On y croit», avait lancé Jean-François Copé, après avoir voté à Meaux (Seine-et-Marne). Et à La Rochelle, la candidate socialiste de 2007, Ségolène Royal, avait assuré attendre «sereinement» les résultats.
Au premier tour, le 22 avril, François Hollande était arrivé en tête avec 28,63% des voix contre 27,18% pour Nicolas Sarkozy.
Par LIBERATIONPOLITIQUES Aujourd'hui à 19h56 (Mis à jour aujourd'hui à 20h23)
Suivez la présidentielle 2012 sur www.libe2012.fr
François Hollande a remporté dimanche le second tour de la présidentielle, selon les premières estimations, et va devenir le deuxième président de gauche de la Ve République, aux dépens de Nicolas Sarkozy (UMP), contraint de quitter l'Elysée après un seul quinquennat.
Trente-et-un ans après la victoire de François Mitterrand, le candidat socialiste, archi-favori du scrutin depuis des mois, obtient 52% des suffrages, d'après les estimations de l'institut de sondage TNS-Sofrès, basées sur les premiers dépouillements de bureaux tests.
A 57 ans, celui que personne n'attendait, qui n'a jamais exercé de responsabilité ministérielle et était donné battu par Dominique Strauss-Kahn jusqu'au 14 mai 2011 au sein d'une primaire socialiste inédite, va accéder à l'Elysée. La passation de pouvoirs devrait avoir lieu aux alentours du 14 mai.
Plombé depuis plusieurs années par une impopularité chronique, Nicolas Sarkozy, qui comptait sur un sursaut de l'électorat de droite et un excellent report de voix auprès des 6,4 millions d'électeurs de Marine Le Pen notamment (FN), est crédité de 46,7 à 48% des voix, selon les premières estimations.
Avant même son entrée en campagne, M. Sarkozy, 57 ans également, avait assuré qu'il se retirerait de la vie politique en cas de défaite. Jusqu'au dernier jour, il avait néanmoins affiché sa confiance et promettait des «surprises», dénonçant un parti pris des médias contre lui.
D'après les estimations, la participation à ce second tour est en hausse par rapport au premier tour, mais est inférieure à celle du second tour de 2007 (83,97%): Ifop-Fiducial l'établit à 81,5%, Harris Interactive à 81% et CSA à 82%. Elle était de 79,48% au 1er tour le 22 avril dernier.
Dès les premiers résultats connus, le porte-parole du PS Benoît Hamon a salué la victoire de François Hollande, qui «met fin à 17 ans de règne de la droite à l'Elysée». Cécile Duflot (EELV) a salué «une chance pour la France».
Une fête à la Bastille
A l'approche de l'annonce de ces résultats, les préparatifs de la fête de la victoire s'étaient accélérés en milieu d'après-midi, place de la Bastille et à la Concorde à Paris. Mais ils semblaient déjà plus avancés dans le camp de François Hollande que dans celui de Nicolas Sarkozy.
Les grues s'affairaient à la Bastille, où le candidat socialiste doit fêter sa victoire, et des ouvriers édifiaient une grande scène. Lieu symbolique pour la gauche, c'est sur cette place qu'en 1981 les socialistes avaient fêté l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.
A la Concorde, où Nicolas Sarkozy avait fêté la sienne en 2007, une demi-douzaine de camions satellitaires déployaient leurs câbles et positionnaient leurs antennes. Mais aucun militant de l'UMP n'était visible sur la place livrée aux badauds et aux touristes. «C'est foutu», confiait dès 18H20 un responsable UMP.
Les principaux responsables de la majorité sortante, dont le Premier ministre François Fillon, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, Brice Hortefeux ou encore François Baroin, sont arrivés à l'Elysée peu avant 19H00, selon un journaliste de l'AFP sur place.
Quelque 46 millions de Français étaient appelés aux urnes ce dimanche.
Accompagné de sa compagne Valérie Trierweiler, François Hollande a voté dès 10H30 à Tulle (Corrèze), où il a serré longuement des mains et salué les électeurs.
Nicolas Sarkozy a, lui, voté peu avant midi en compagnie de son épouse, Carla, dans un lycée du XVIe arrondissement de Paris. A la sortie, le président-candidat s'était frayé un chemin à travers la foule en serrant des mains.
Président élu, François Hollande devait avoir un échange avec la chancelière allemande Angela Merkel dès dimanche soir, selon son conseiller spécial Jean-Marc Ayrault, député-maire socialiste de Nantes, par ailleurs pressenti pour Matignon.
«Dès ce soir je pense (...) il échangera avec la chancelière d'Allemagne parce qu'il y a là la clé du redressement de l'Europe, de la réorientation de l'Europe dans le sens de la croissance, de la compétitivité, de la protection», a déclaré M. Ayrault à la presse après avoir voté dans une école de Nantes.
«On y croit», avait lancé Jean-François Copé, après avoir voté à Meaux (Seine-et-Marne). Et à La Rochelle, la candidate socialiste de 2007, Ségolène Royal, avait assuré attendre «sereinement» les résultats.
Au premier tour, le 22 avril, François Hollande était arrivé en tête avec 28,63% des voix contre 27,18% pour Nicolas Sarkozy.
Par LIBERATIONPOLITIQUES Aujourd'hui à 19h56 (Mis à jour aujourd'hui à 20h23)
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fév 26, 2012 | No comments
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jan 25, 2012 | No comments
Les deux policiers de la PF accusés de violence volontaire sur une ressortissante comorienne étaient jugés mercredi matin. Après avoir assistés à l'audience du tribunal correctionnel, les Indignés de Mayotte se sont rassemblés devant le tribunal dans l'après-midi. Quelques klaxons de soutien et parfois des insultes mais surtout des passants interrogateurs ont écouté le discours de cette poignée de citoyens qui refusent la soumission et l'acceptation d'actes de violence.
Source : Flash Info n°2924 du Jeudi 26 janvier 2012


