RUPTURE ENTRE LES COMORES ET LE QATAR, UN PECHE CAPITAL DU PRESIDENT AZALI

RUPTURE ENTRE LES COMORES ET LE QATAR, UN PECHE CAPITAL DU PRESIDENT AZALI

RUPTURE ENTRE LES COMORES ET LE QATAR, UN PECHE CAPITAL DU PRESIDENT AZALI - ~~ COMORESplus ~~

RUPTURE ENTRE LES COMORES ET LE QATAR, UN PECHE CAPITAL DU PRESIDENT AZALI - ~~ COMORESplus ~~

Aucun comorien n’avait l’intention de voter Azali pour mettre le pays en péril. Et aucun ne l'a élu pour réserver à ce magnifique pays, l’insécurité dans l’avenir. Après les iléus diplomatiques liés à l’imprudence du MIREX et du président des Comores,...

via : comoresplus.over-blog.com

Aucun comorien n'avait l'intention de voter Azali pour mettre le pays en péril. Et aucun ne l'a élu pour réserver à ce magnifique pays, l'insécurité dans l'avenir. Après les iléus diplomatiques liés à l'imprudence du MIREX et du président des Comores, d'il y a quelques jours, cette fois-ci la bêtise à atteint son apogée.Le Qatar et l'Arabie Saoudite ont un différend politico-économique voire même géographique, lié au pétrole. Et de quoi se mêle-t-on ? De quoi disposent les Comores pour se glisser dans ce marécage périlleux dont la sortie est plus qu'incertaine ? Ce Mercredi 07 juin 2017, par l'entremise des donateurs des dattes et de moutons sacrifiés, l'honneur du pays, vient de toucher à sa désinence. Soumettant les Comores aux wahabites saoudiens, par note du Ministre des affaires étrangères Mr Mohamed Bacar Dossar, les Comores viennent de rompre leurs relations avec le Qatar. Le chef de l'Etat comorien Assoumani Azali, dans sa totale fierté, réaffirme avec sourire aux lèvres, cette décision explosive. C'est juste pour soutenir l'Arabie Saoudite, pays qui crache sur le droit de l'homme. Et selon le royaume wahabite, le Qatar soutient le terrorisme... Une ironie du sort, illustrée par l'attentat en Iran ce Mercredi 07 Juin 2017. Assoumani Azali est responsable des conséquences à venir aux Comores, sur les plans économique et sécuritaire.« Les griffes de Trump et ses vassales »La crise Qataro-saoudienne, est une des plus importantes crises que connaît le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), composé de l'Arabie saoudite, du Bahreïn, des Emirats arabes unis, du Koweït, de l'Oman et du Qatar), crée en 1981. Il y a quelques jours, selon l'agence de presse qatarie, QNA, l'Emir de Qatar Tamim Ben Hamad Al-Thani a qualifié l'Iran de « puissance islamique régionale » et considère que « l'Iran ne peut pas être ignorée ». Il a, par la suite, attribué le statut de « mouvements de résistance légitime au Hamas, ainsi qu'au Hezbollah ». Une histoire qui ne concerne ni de près ni de loin les Comores. Autre raison, si ce n'est pas la principale, l'Arabie saoudite, vient de censurer la chaîne Al-jaziira, sur le sol wahabite. Depuis 1996, cette chaîne de Télévision Qatarie est cataloguée par les saoudiens comme soutien incontestable du terrorisme, suite à ses diffusions de vidéos de Hussama Ben Laden. Aussi accusée de soutenir les mouvements du printemps arabe, en 2011, au Maghreb.Cependant, ces propos considérés par Riyad comme trahison de la part du Qatar, ne sont qu'un alibi, un Boulevard pour les Etats-Unis d'Amérique. Cette grande puissance a, quelques jours avant cette accusation, lors du sommet qui réunissait plus d'une trentaine de pays arabes, par la voix de son président Donald Trump, avait refusé toute ouverture à l'égard de l'Iran. Cela montre bien, que cette rupture n'est qu'une machine des USA. Et ancrés dans le culte de l'agent, les dirigeants comoriens, notamment le chef de l'Etat en place, sont prêts à martyriser le pays et sa population. Donc victime de la guerre des grands. D'ailleurs, pour voir claire, le Qatar a rejeté les discours attribués à son émir. Il qualifie cette accusation de fabrication de toutes pièces avec la confirmation du piratage de son agence de presse, susmentionnée. Depuis le début du quinquennat d'Azali, on assiste à des scènes cauchemardesques sur le plan diplomatique. Et le manque de convictions du chef de l'Etat comorien, sur les questions importantes risque d'exposer les Comores à un sable mouvant, donc un danger éventuel.« Avec son abus du pouvoir, Azali défait »Le Navire Azali tangue depuis, le largage. Le mercredi 13 janvier 2016, l'ambassadeur d'Iran à Moroni a été prié de quitter le territoire comorien en 24 heures après sa convocation, suite à une décision prise en conseil de ministres. C'était sous le règne d'Ikililou Dhoinine. Ce renvoi est appliqué 11 jours après l'exécution en Arabie saoudite du chef religieux chiite Al'cheick Nimr Baqer al-Nimr. La fermeture de l'ambassade d'Iran à Moroni aurait été arrosée d'un don de 20 milliards de fc, octroyé aux autorités comoriennes de l'époque par les wahabites. Et en Août 2016, le ministre de la santé du régime en place, Mr Moussa Mahoma, a fermé la polyclinique du croissant-rouge iranien à Moroni. Cela s'ajoutait de l'impéritie du ministre de l'intérieur Mohamed Daoud Kiki, qui à son tour, fermait la Tibyane et d'Al-Madinah Université de sciences et technologie, deux établissements de formation supérieure, bienfaisance de l'Iran aux Comores. Le Qatar et l'Arabie saoudite vont reprendre leur fraternité, donc l'Iran de même. Et ce moment là, comment seront les Comores dont le chef de l'Etat les a chassés impertinemment ?SAID YASSINE Said AhmedCOMORESplus UN OEIL SUR LES COMORES