Enquêtes criminelles. Une mission de la police scientifique française à Moroni
Capitaine André Carlier et les deux brigadiers en chef, Conio Minssieux et Jean Hervé, vont dispenser une formation d’une semaine à nos limiers. Suite aux deux homicides commis avec dextérité, dans le courant d’une semaine, le gouvernement comorien a fait appel à plusieurs chancelleries pour apporter leur expertise dans des cas pareils de recherche de criminels. La France est le premier partenaire à avoir répondu à cette demande. Elle a dépêché, sur place, une équipe de la police scientifique et technique de Lyon pour assister et préparer une formation ultérieure des éléments de la gendarmerie et la police nationales des Comores.
A en croire les concepteurs du projet, l’objectif de cette mission consiste, entant que techniciens de police scientifique, à donner une méthodologie à la gendarmerie et la police pour pouvoir gérer une scène de crime de A à Z. C’est dire que “la formation portera sur toute la gestion d’une scène de crime, les différentes phases, les éléments dont on peut prendre en compte pour polluer la scène de crime. Pour qu’on puisse bien savoir que tous les éléments qui sont sur la scène de crime appartient soit à la victime ou à l’auteur“, déclare le brigadier en chef Conio Minssieux.
Cette mission d’enquête scientifique devrait pouvoir apporter de l’expérience et de la technique pour enrichir les recherches en cours. Le commissaire Nassuf Kaissan, “demande aux policiers d’être assidus pour pouvoir bénéficier cette formation pour que une fois que nous aurons l’équipement approprié, nous puissions l’exploiter efficacement”.
A.Andhumati





c’est vraiment déplorable de voir notre gouvernement tendre toujours les mains à la France, on comprend très bien que c l’urgence mais il faut aussi que le gouvernement sache que ici au Sénégal, il y a 9 élevés à l’école nationale de la police donc 4 sont des élèves et 5 élèves sous-officiers qui ne bénéficient d’aucune bourse ni aide du coté de leur pays dont l’union des Comores pourtant dans le cadre de leurs formation surtout les élèves commissaires, ils apprennent les tous éléments nécessaires d’une police scientifique et technique voir même de la police judiciaire. ces des jeunes qui ont au moins bac +4 pour les commissaires et bac pour les sous-officiers. je connais qu’il parmi eux un ingénieur en génie informatique, un ingénieur en télécommunication, un doctorant en sociologie et en fin un spécialiste en langue étrangère et communication. Donc il faut les aider, les donner les moyens comme ça on aura plus à faire recours à la France. ensemble respectons notre dignité et notre souveraineté
c’est vraiment déplorable de voir notre gouvernement tendre toujours les mains à la France, on comprend très bien que c l’urgence mais il faut aussi que le gouvernement sache que ici au Sénégal, il y a 9 élevés à l’école nationale de la police donc 4 sont des élèves commissaires et 5 élèves sous-officiers qui ne bénéficient d’aucune bourse ni aide du coté de leur pays dont l’union des Comores pourtant dans le cadre de leurs formation surtout les élèves commissaires, ils apprennent tous éléments nécessaires d’une police scientifique et technique voir même de la police judiciaire. ces des jeunes qui ont au moins bac +4 pour les commissaires et bac pour les sous-officiers. je connais parmi eux il y a un ingénieur en génie informatique, un ingénieur en télécommunication, un doctorant en sociologie et en fin un spécialiste en langue étrangère et communication. Donc il faut les aider, les donner les moyens comme ça on aura plus à faire recours à la France. ensemble respectons notre dignité et notre souveraineté